CR samedi 23 mai 2009

Cabre & Rousset

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belette | 24 mai 2009 | Aucun commentaire

Donc j’vous ai pas raconté nos balades…

Ben…. Globalement on est un peu toujours passé par le Rousset hein, il faut bien le dire… avec quand même un peu de piment introduit par mes parents (MERCI encore !!) qui nous ont proposé un itinéraire qui ressemble à celui-ci :

Grenoble – Vif – La Mure – Corps – St Disdier – St Etienne en Dévoluy – Veynes – Aspres – Luc en Diois – Die – Le Rousset – St Agnan en Vercors d’où nous nous séparâmes pour rejoindre chacun nos pénates, pour notre part en passant comme d’hab par les Grands Goulets, les Gorges de la Bourne, Villard – Sassenage direction dodo.

En une belle journée de… j’me rappelle plus… ah si, du 23 mai, nous partîmes entre mustélidés only, pour une VIP balade hors de nos sentiers habituels.


Et bien ça a commencé un peu moyennement pour ma part : je vous fais pas le topo : samedi + Comboire = max de crétins pressés d’aller faire leurs courses au Leclerc…

Et pourquoi pas se taper des belettes dans les ronds-points ????

Après quelques sueurs pour ma part (déjà !!), arrivés sains et saufs et à l’heure (hé oui, malgré tout mon rituel préparatoire !!!), on a croisé plein de motards amis à la pompe, puis on est enfin sorti de ce bourbier (Comboire) tous les 4.

Le stress de la circulation en agglo est vite passé, jusqu’à ce qu’on tombe sur un gros camion de lait dans les deux-trois épingles après la Mure, et qu’un surexcité en Mégane Sport Kéké nous fasse d’abord à ma môman qui fermait la marche, puis à moi l’inter dans les derniers virages………. Un peu outrée quand même la belette !

Une fois le camion passé, que du bonheur, je suis devenue une grande fan de Napoléon mais pas trop par goût pour l’Histoire de France, plutôt pour les tracés de la mort qui tue de sa route perso, puis j’ai adoré le col du Festre, le col de Cabre, (au sommet duquel on a retrouvé les motards amis de la pompe mais qui arrivaient dans l’autre sens ??!!), l’arrivée au Saut de la Drôme avec le fameux Claps, bref, tout le parcours.

Il faisait grand chaud quand même ce jour-là et on a pris un coup sur le melon chacun notre tour, d’abord le Blaireau en arrivant à Die, moi à St Agnan, puis la Martre sur le retour par les Toutes Aures.

Après le coup de chaud du blaireau, et un peu de rafraichissement, nous voilà repartis pour le désormais mythique et passage quasi-obligatoire de nos week-ends à moto (euh… donc tous quoi…) : j’ai nommé le Col de Rousset. Christophe part devant, looooooiiiiiiiiin viiiiiiiiiiiiite, devant mais maintenant j’ai l’habitude de ne plus rien voir dès le panneau de sortie de Chamaloc. Ma maman me déboite assez rapidement avant le premier droit, et je guette…. Je guette…. Je regarde mes rétros… rien ne se passe… Mon papa reste derrière mouuuuaaaa ???!!! Petite montée en pression…réfléchissage…stress…pis l’appel du Rousset qui me fait dire dans mon casque « de toutes façons si il veut me passer il le fera les doigts dans le pif alors tu vas pas te gâcher ton Rousset à stresser : GAAAAAAZZZZZZZZ !!!! »

Et bien il est resté derrière moi tout le temps le Blaireau.

Oh je m’ai beaucoup appliqué dans cette montée à faire tout bien comme il faut… mais en fait, comme d’habitude, car un Rousset, ça ne se gâche pas ! J’ai doublé plein de monde (je précise que les seuls 2 roues que j’ai doublé étaient des cyclistes hein… :o S) j’ai pris tout plein de l’angle, avec des trajectoires soignées, bref, tout bien.

Arrivée au sommet du Col je me fais toujours la même réflexion : déjà fini !!!!!

Je jauge les présents, j’avise une place pour m’arrêter, j’ôte mon casque et me retourne, non sans craindre le débriefing à venir… Le Blaireau en chef retire son casque à son tour, la pression monte, je suis en apnée, j’attends le verdict…qui tombe : « SUPER !!!! t’as fait un super Rousset, rien à redire c’était très bien ! »

OUAAAHHHHH mes rêves de pilotage les plus fous ne sont pas anéantis par la sage parole partenelle, trooooooop fière de moi ! Faut dire que ça faisait du bien de savoir ça, parce que c’était mon premier Rousset accompagnée !!!! D’habitude j’ouvre aussi la route, mais… pour moi toute seule !!! pffffffiiiiiiou ça m’a galvanisée de savoir que j’étais pas une grosse tanche (une sorte de poisson-belette).

Hé ben ça m’a tellement galvanisée quand dans la demi-heure qui suivait j’ai aussi expérimenté mon premier blocage de roue arrière !!!!!! Oh p’tard ça fait tout drôle. Un petit coup de cul, juste avant une népinglette (une pôtite népingle) à gauche dans la descente sur le plateau. Pas eu beaucoup le temps d’interpréter tout ça, mais ça m’a un peu calmée.

Je découvrirai plus tard le pourquoi de la chose.

Arrivée à St Agnan, le temps de se séparer pour regagner chacun son terrier est arrivé, mais là, j’ai commencé à me sentir plus très en forme… Je vous passe les détails mais ce jour est à marquer d’une pierre blanche puisqu’il a définitivement changé mon mode de réhydratation en balade : fini le Coca-tranche-glaçons A TOUT JAMAIS. (enfin sauf pendant les repas).

Bref, Loulou a compris ma détresse et nous sommes allés passer une petite heure à Villard pour se requinquer avant de descendre dans la moiteur polluée de Grenoble.
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